lundi 30 avril 2018

Agatha Raisin, La quiche fatale


Agatha Raisin, La quiche fatale
de M.C. Beaton

Première date de parution : 2016
Edition : Albin Michel
Nombre de pages : 320 

Sur un coup de tête, Agatha Raisin décide de quitter Londres pour goûter aux délices d’une retraite anticipée dans un paisible village des Cotswolds, où elle ne tarde pas à s’ennuyer ferme. Afficher ses talents de cordon bleu au concours de cuisine de la paroisse devrait forcément la rendre populaire. Mais à la première bouchée de sa superbe quiche, l’arbitre de la compétition s’effondre et Agatha doit révéler l’amère vérité : elle a acheté la quiche fatale chez un traiteur. Pour se disculper, une seule solution : mettre la main à la pâte et démasquer elle-même l’assassin.

Un personnage haut en couleurs
Agatha Raisin fait partie de ses personnages féminins qui en ont dans le ventre et ne se laissent pas faire. Quelqu’un l’ennuie ? Elle n’hésite pas à lui dire le fond de sa pensée et ce, dans un langage que l’on utilise tous quand on est énervé. Elle a un caractère bien trempé mais qui devient attendrissant en fur et à mesure de la lecture. On s’attache à elle, on la suite dans ces phases de doute et on n’a qu’une envie : l’aider dans ses choix et la voir heureuse.

De l'humour qui fait plaisir
Malgré cette enquête, qui est déjà surprenante (mourir en mangeant une quiche, c'est pas commun !), les quelques doses d'humour sont plaisantes. Le personnage de Roy fait du bien quand il arrive, avec sa grande bonne humeur ! Certaines situations, principalement avec sa voisine, nous font sourire et ça fait du bien.

Une progression dans l'enquête
Tout ne se passe pas en croisant les doigts. Agatha commence à fouiller partout, ce qui ne fait pas plaisir à tout le monde. Petit à petit, à l'aide de ses méninges, elle arrive à rassembler des indices et découvrir le véritable tueur.

Une bonne écriture
L'écriture est plutôt simple mais c'est ce qu'on demande dans une histoire légère comme celle-là. Tout se lit très bien. Les chapitres s'enchaînent rapidement, on n'a pas envie de relâcher le roman avant de savoir réellement la fin.

Un tueur trop rapidement identifiable
Bien que le roman fasse plus de 300 pages, on arrive à deviner très rapidement qui est le tueur. Ce qui est dommage puisque c'est censé être l'une des dernières choses que l'on découvre.

Un début un peu trop long
Les premiers chapitres mettent en place l'histoire. On découvre comment Agatha Raisin quitte Londres pour son petit village compagnard. On doit assimiler énormément d'informations (je me suis rapidement perdue avec le nom des villages) et l'histoire n'avance pas tant que cela. Les quelques moments sur son envie de déménagement, prennent aussi énormément de place pour pas grand-chose.


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